Suertes del Marqués, Los pasitos, Tenerife

suertes-marques

Le Baboso Negro ou Alfrocheiro est un cépage originaire du Portugal.
Los Pasitos est une parcelle de 0.25 ha située entre 390 et 450 m d’altitude.

« Les vignes de Baboso Negro sont plantées en franc-de-pieds sur un sol volcanique. »

suerte del marques

Suerte del Marqués est un domaine familial qui existe depuis les années 80. Ce n’est qu’en 2006 que le premier vin est mis en bouteille au domaine.
La philosophie du domaine est de travailler les cépages indigènes de Tenerife et plus particulièrement de la vallée de l’Orotava, au nord de l’île. Le but étant de préserver le patrimoine viticole régional qui remonte à plus de 5 siècles.

Suerte del Marquès

– Notes de dégustation –

Los Pasitos_Suerte del Marquès

Ce 100% baboso negro est élevé 14 mois sur lies dans des barriques françaises de différentes tailles (228 à 500 litres) et de plusieurs passages. Le nez est d’une grande complexité : des arômes de fruits rouges mûrs se mêlent aux senteurs plus minérales du terroir, de graphite et de garrigue. En bouche le vin laisse paraître une certaine rusticité. Puis en milieu de bouche il évolue sur des notes plus délicates faisant penser à de la fraise écrasée. La final est marquée par des tanins encore ferment et une longueur incroyable. La touche légèrement iodée qui reste en bouche donne envie de manger.

C’est un vin de gastronomie qui demande un plat gastronomique !

Gravelax de cerf Sika aux baies des minorités et pistaches, confit de betterave et oignons, glace au boudin.

Restaurant Là-Haut à Chardonne
Restaurant Là-Haut à Chardonne

Guissani Paoli – Le Rivage de Farinole

    Le Domaine Guissani Paoli a été fondé en 1912 par Antoine-Mathieu Guissani. Depuis sa création le domaine familial est dirigé avec une philosophie proche de la nature, traditionnelle, et indépendante.

    « Depuis plus d’un siècle ce domaine est la propriété exclusive de la famille Guissani Paoli. »

    Le vignoble de quatre hectares est inscrit au sein d’un cirque naturel entre montagne et Méditerranée, où l’agriculture biologique prend tout son sens. Il est certifié en agriculture biologique depuis 1985.
    Sur les fameuses parcelles de Campo Maggiore, la vigne, d’une moyenne d’âge de trente ans, est travaillée et façonnée à la main. Les grappes sont récoltées en caissettes et amenées au chai situé au cœur du vignoble. Les baies sont présélectionnées, triées puis soigneusement pressées.

    La cuvaison s’effectue de manière gravitaire pour préserver les arômes délicats du vin. S’ensuit un long élevage en cuve et barrique de chêne neuf de la plus haute qualité.
    Le Nielluccio, ou Sangiovese, est un cépage emblématique de la Corse. Il a été implanté dans l’île par les Pisans dès le XIIe siècle. Il fait aujourd’hui la réputation du Patrimonio, sans doute le vin le plus réputé de Corse. Son nom est dérivé du Corse, niéllu qui signifie noir.

    -Notes de dégustation-

    domaine-guissani-paoli-rouge-rivage-farinole

    Ce 100% niellucciu offre une robe intense, d’un rouge profond.
    Le nez est tout d’abord maqué par des notes de fruitées, de cerises bien mûres. À l’aération ces arômes se développent sur les touches doucement épicées, de poivre noir et d’écorce d’orange.
    L’attaque en bouche présente une élégante et gourmande touche de fruits rouges biens murs. Le vin offre une agréable fraicheur en milieu de bouche. La finale est marquée par des tanins d’une extrême finesse. Le vin laisse en bouche une sensation de grande sapidité accompagnée d’une touche iodée. Un vin agréable, d’une grande buvabilité.

    En accord avec ce vin, un plat tout aussi délicat :

    Œuf de poule de la ferme de Primapraz cuit à 63.2°C à l’ail noir, huile de chardon et salsifis à l’orange.

    Restaurant Là-Haut à Chardonne
    Restaurant Là-Haut à Chardonne

    Aris Blancardi

    « Quand je vois ce que 
    l’on peut obtenir en ne faisant 
    « pratiquement » rien je me dis :
    « Pourquoi intervenir ?, 

    Laissons la nature s’exprimer ! »

    Aris Blancardi ¦ Tenuta Selvadolce ¦ Ligurie 

     

    Je vous emmène ici en Ligurie. Cette région italienne au bord de la mer Méditerranée, à deux pas de la frontière française.
    Les étés y sont chaud et secs, les vins, peu connus du grand publique, sont plutôt faits pour se rafraîchir lors d’étés caniculaires…   

    Toutefois certains vignerons croient aux qualités organoleptiques de leurs cépages comme le Pigato ou  le Rossese.
    C’est le cas de Aris Blancardi, un vigneron passionné, dont voici le portrait sous forme d’une interview :  

    Pouvez-vous nous résumer votre parcours ?

    « Avant tout il faut préciser que je ne suis vigneron que depuis une dizaine d’années. Avant ça, j’exerçais la profession de vétérinaire et rien ne me prédestinait à faire du vin.

    A l’époque les terres du domaine Selvadolce étaient dédiées à la production de fleurs, une économie très importante dans la région jusqu’au milieu des années 90. Quand la concurrence étrangère a mis l’économie locale en faillite, s’est posée la question de ce qu’il adviendrait de nos terres familiales. L’immobilier était alors la solution la plus évidente et la plusrentable.

    Et puis j’ai fait une rencontre qui a changé la destinée de ces terrains. A l’époque je m’intéressais aux travaux biodynamiques pour mon potager. Je me suis inscrit à un stage de quelques jours animé par Nicolas Joly. Je n’avais alors aucune idée de qui était cette personne et de sa notoriété dans le monde du vin. Ce stage m’a passionné. Je suis rentré en Ligurie des étoiles plein les yeux, j’étais décidé à convertir nos terres en domaine viticole. J’ai suivi mon rêve qui a commencé en 2007. Aujourd’hui 4.5 ha de vignes sont plantés entre 150 et 600 m d’altitude.

    « J’ai privilégié les cépages locaux et méditerranéens. »

    En blanc j’ai planté du vermentino, aussi appelé rolle dans le sud de la France, et du pigato : un cépage très localisé dans la partie ouest de la Ligurie. En rouge j’ai hérité de mon grand-père d’une parcelle de rossese, elle a été plantée dans les années 70 ; ce sont les plus vieilles vignes du domaine. Enfin je cultive une petite parcelle de grenache noir. 

     Les vignes que j’ai plantées ici sont issues de la sélection massale et non clonale afin de conserver un maximum de diversité génétique. Pour renouveler mes ceps, je sélectionne mes meilleurs pieds afin d’en extraire des sarments. Ces greffons seront ensuite associés à des porte-greffes américains en pépinière avant d’être plantés. »

    Au domaine Selvadolce, quels sont les travaux les plus importants pour vous ?

    « Le job le plus important se fait à la vigne. Je n’utilise ni engrais, ni arrosage. J’ensemence un rang sur deux avec 20 à 30 espèces de plantes différentes. Cette technique permet de fertiliser les sols. Elle permet également aux vignes de vivre sans arrosage même les années de grande sécheresse.

    « Ce que nous donne la nature lorsqu’on la respecte et qu’on la laisse s’exprimer est merveilleux !

    Au final on ne retrouve dans la bouteille que ce qu’il y a dans le raisin. »

    A la cave je ne fais pratiquement rien : je presse, et je laisse le temps au raisin de terminer sa vinification. Pour exemple j’ai encore une cuvée du millésime 2016 qui n’a pas achevé ses fermentations (en été2018) 
    Qu’à cela ne tienne le vin en sortira plus grand !

    Je fais des élevages sur lies très longs, j’utilise du béton ou de la cuve mais ce que je préfère c’est le bois ; il laisse le vin respirer, ce qui permet d’éviter des notes de réduction dont j’ai horreur. Je préfère les notes oxydatives, c’est pourquoi je ne suis pas extrêmement rigoureux sur l’ouillage. En cave le minimum que je puisse faire c’est respecter ce que m’a donné la vigne en étant à cheval sur l’hygiène. »

    En tant que scientifique quel regard portez-vous sur les préceptes, parfois ésotériques de la biodynamie, établis par Rudolf Steiner ?

    « C’est le problème principal que j’ai eu lorsque je me suis lancé en tant que vigneron. Et puis je me suis dit que l’on ne comprend pas 99.9 % de ce qui nous entoure dans cet univers. Alors j’ai décidé d’essayer, et quand j’ai vu les résultats j’ai adopté cette méthode.

    Il y a tellement de facteurs qui viennent influencer le résultat, que je suis bien incapable de vous dire quel rôle joue la silice de corne 500 ou la 501. En revanche ce que j’ai remarqué, c’est la puissance avec
    laquelle la vie est revenue après seulement deux ans de traitements biodynamiques. La culture de la fleur est l’une des pires en termes de traitements chimiques. Lorsque j’ai commencé, les sols étaient soi-disant morts. Aujourd’hui la vie est revenue et ça me donne beaucoup d’espoir !

    Rudolf Steiner a eu une approche très moderne en considérant la nature et la vie d’un point de vue énergétique. Pour moi, la biodynamie n’est pas une recette, mais une façon de reproduire ce qui marche depuis 5 milliards d’années dans la nature.

    « Quand je vois ce que l’on peut obtenir
    en ne faisant «pratiquement» rien,
    je me dis :
    «pourquoi intervenir ? laissons la nature s’exprimer !» »

    Il y a 100 ans un agriculteur passait sa vie dans ses champs. Il pouvait ressentir s’il allait pleuvoir, il vibrait avec son environnement. En biodynamie on utilise le calendrier lunaire de Maria Thune. Honnêtement j’ai du mal à croire qu’un calendrier établi en Allemagne il y a plus de 50 ans puisse s’appliquer aujourd’hui, en Ligurie. Il est important que l’on réapprenne à ressentir et interpréter les énergies qui nous entourent. Vous savez, il n’y a aucun instrument qui nous permet de mesurer l’intensité des sentiments. C’est pourtant l’énergie la plus puissante du monde ! 

    La plus petite des bactéries est plus puissante et plus complexe que n’importe quel ordinateur !

    « L’amour a des effets qui eux sont mesurables : rythme cardiaque, transpiration… On s’est longtemps cassé les dents sur la préparation d’un philtre d’amour. » Cette énergie n’est ni quantifiable, ni reproduisible… C’est beau, et ça marche ! »

    Ces dernières années, l’Italie et le monde du vin surfent sur la vague des vins oranges, que pensez-vous de ces vins de macération ?

    « Les vins oranges sont un effet de mode. Personnellement je trouve qu’on perd trop les arômes primaires du cépage. La macération prend souvent le dessus. Ce n’est plus du pinot gris ou du vernaccia que l’on déguste mais « un vin de macération ». De même, pour moi les vins trop boisés ne sont plus le reflet du cépage et de son sol. Il s’agit d’autre chose. Je trouve regrettable de perdre l’essence même du vin ; à Selvadolce je travaille plutôt à la valoriser et surtout pas à la masquer. Et j’aime pouvoir ressentir les typicités du cépage ainsi que l’emprunte parfois subtile de son sol. C’est du moins l’histoire qui m’intéresse quand je déguste un vin. Ce n’est encore et toujours qu’une histoire de goût ! »

    Qu’elle est votre approche de la dégustation en tant qu’autodidacte ?

    « Je ne suis pas un buveur de vin, mais j’aime déguster et j’ai une façon très binaire de procéder : j’aime ou je n’aime pas. Le vin c’est une histoire d’émotion, c’est intime et propre à chacun.

    J’ai du mal à concevoir que des experts puissent noter un vin. Il y a tellement de facteurs qui influencent le vin et le dégustateur, pour moi c’est avant tout une histoire de contexte. A mon grand regret, ce facteur est rarement pris en compte par les guides.

    La dégustation à l’aveugle est encore la meilleure des façon d’aborder le vin. Je pousserais même à déguster dans des verres noirs pour ne pas être influencé par la couleur du vin. Et même, pourquoi ne pas bousculer ses sens en commençant par apprécier la bouche puis le nez et enfin le visuel ? »

    Quel est votre point de vue sur les défauts dans le vin ?

    « On ne peut pas dire qu’un vin n’est pas bon parce qu’il présente quelques notes de réduction mais l’on peut ne pas aimer ; encore une fois tout dépend du goût de chacun.

    On peut apprécier un « défaut » comme une volatile qui permet parfois de tenir le vin. Une légère réduction qui peut lui donner une dimension supplémentaire. Même une piqûre acétique peut être positive, tant qu’elle ne transforme pas le vin en vinaigrette !

      Tant que tous ces arômes ne l’emportent pas sur le reste et ne dénaturent pas complètement le vin, j’estime que ce ne sont pas de véritables défauts. On parlait des vins oranges et des vins boisés, je considère que c’est la même chose pour les défauts. Des personnes apprécient des vins avec de la réduction. Si elle est encore présente après 12 heures d’ouverture cela constitue un véritable défaut. Je n’aime pas la réduction mais j’apprécie les notes oxydatives, ce qui est vrai pour moi ne l’est peut-être pas pour vous. Le défaut c’est une question de proportion et de goût. »

    Qu’attendez-vous d’un bon sommelier ?

    « L’accord mets et vins est un véritable travail d’experts. Le sommelier doit parfaitement connaître les senteurs du plat et du vin pour les associer. C’est parfois périlleux car un mauvais accord peut détruire le plat comme le vin. Lorsque les accords sont réussis, je suis toujours impressionné de constater la façon dont le sommelier arrive à sublimer les deux produits en les associant, et révéler de nouvelles émotions !

    Le vin c’est de l’émotion. Savoir que le vin que je vais déguster sent le poivre gris, la réglisse ou la griotte ou sa teneur en Ph, ça ne m’intéresse pas. Il n’y a pas un expert qui puisse prévoir ce que chacun va ressentir en dégustant un vin ; c’est trop personnel. Chaque palais est unique, chacun a sa propre mémoire olfactive. Je vois le rôle du sommelier comme celui d’un psychologue ; il doit mettre le client à l’aise afin de lui permettre d’être le plus réceptif possible aux émotions que le vin a à lui transmettre. La nouvelle génération de sommeliers devrait travailler à désacraliser le vin et rester plus humble auprès de leurs clients. C’est un produit extraordinaire qui stimule l’échange et le partage. La passion est le moteur du sommelier. Dans un restaurant, j’attends de lui qu’il me transmette cette passion. Qu’il me raconte la démarche et le travail du vigneron, l’environnement, le millésime… Pour moi c’est bien plus important que la note d’un guide. Et pour les buveurs d’étiquettes, il serait intéressant de leur faire goûter le vin à l’aveugle pour vérifier qu’il leur procure les mêmes émotions. J’apprécie les sommeliers qui restent curieux et ouverts. C’est extrêmement enrichissant de les recevoir au domaine. Ils sont le lien entre moi et le consommateur et c’est important qu’ils puissent s’imprégner de l’esprit du domaine. L’expérience du client n’en sera que grandie. »    

    Castro Candaz

    Castro Candaz
    Ribera Sacra

    Ce domaine est géré par deux des œnologues les plus en vue d’Espagne : Raul Perez et Rodrigo Mendez. Il s’agit ici d’un projet autour du cépage Mencia. La vigne centenaire évolue sur l’appellation Ribera Sacra. On retrouve le même type de sol que pour le précédent vin composé de schiste argileux (ardoises). Voilà une production unique !

    Raúl Pérez
    Raúl Pérez

    – Notes de dégustation –

    Castro Candaz

    A Boca do Demo 2013

    Ce vin est donc un 100% Mencia issu de vignes centenaires. Le vin n’est ni filtré ni sulfité. Il se veut pur et authentique.

    Dégustation : le nez de ce vin est incroyablement complexe. On est sur une trame à la fois florale et minérale. À l’aération on distingue des épices comme le poivre blanc et la réglisse. A l’aveugle on pourrait même s’imaginer face à un grand pinot noir tellement ce vin présente de finesse et l’élégance. Il pinote et nous amène vers des senteurs de violettes et légèrement fumées… On pourrait passer des heures à humer les différents arômes de ce vin. En bouche le plaisir continue. Le vin est plus sur le fruit à l’attaque tel que la myrtille ou la Mara des bois. Puis la bouche évolue sur des arômes nobles végétaux. Les tannins sont d’une grande finesse et la longueur nous laisse rêveur…
    Un très grand vin !

    Envinate

    Envinante

    Ce domaine a déjà fait l’objet d’un article, suite à un véritable coup de cœur sur un vin originaire de Ténérife. Je suis très contente aujourd’hui de vous présenter deux vins de ce domaine atypique.

    Envinate c’est l’histoire d’une amitié entre 4 étudiants en œnologie. Roberto Santana, Alfonso Torrente, Laura Ramos, et José Martínez se sont rencontrés lors de leurs études d’œnologue. Le courant est passé entre ces compères qui ont décidé de travailler ensemble. Le but de cette association est de dénicher des parcelles en Espagne où produire des vins authentiques.

    Ces vignes sont travaillées dans le plus grand respect de l’environnement. Une fois à la cave, le raisin est foulé aux pieds et la fermentation se fait grâce aux levures indigènes.

    – Notes de dégustation –

    Envivante_Albahra

    Albahra 2014

    Ce vin 100 % grenache est originaire de l’appellation Almansa en Castilla-La-Mancha.

    Ces vignes âgées de 25 ans sont perchées à 800 m d’altitude sur un sol argilo-calcaire. L’élevage de ce vin dure 7 mois sur lies dans des cuves en béton.

    Dégustation : Le nez est ouvert sur des fruits rouges frais. A l’aération une minéralité se dégage de ce vin. La bouche est élégante sur la groseille accompagnée de notes faisant penser à la garrigue. Le vin présente tout le long de la dégustation une trame de fraîcheur. Les tanins sont souples. Ce vin est très agréable pour son élégance et sa sapidité. Exquis !

    Envinante_Laousa

    Lousas Vinas de aldea 2015

    Le domaine se trouve sur l’appellation Riebera Sacra en Galice. Ces vignes de près de 60 ans sont co-plantées avec respectivement 95 % de mencia et 5 % de vidueño.
    Le mencia est probablement originaire du nord de l’Espagne. Il aurait sans doute été déplacé par les pèlerins sur le chemin de Compostelle jusqu’au Portugal, où on le retrouve sous le nom de « Dão ».
    Le nom « Lousa » est le nom galicien pour le type de sol sur lequel poussent les vignes. Ce dernier est composé de schiste et d’argile.

    « Viña de aldea » se traduit du galicien en « Vin du village ». Ici 40 % des grappes ne sont pas éraflées et le vin est élevé dans des fûts de plusieurs passages pendant 11 mois.

    Dégustation : on retrouve au nez le style de Envinate sur la minéralité et la fraîcheur. En aérant, des senteurs plus épicées se dégagent telles que le poivre ou même la baie rose. En bouche il est très fin sur des notes de fruits rouges tel que la groseille. La finale est marquée par des arômes d’épices et une belle minéralité. J’adore !

    Rodrigo Méndez

    Rodrigo Méndez

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    Rodrigo Mendez créé en 2011 son propre domaine dans sa région natale, Meaño. Avec les conseils de Roul Perez, les vins sont accompagnés avec le plus grand soin et le moins d’intrants possible. Les levures autochtones sont privilégiées et les vins ne sont ni filtrés ni stabilisés au SO2.

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    Domaine PHUSIS

    Domaine PHUSIS
    Steve Bettschen

    Monsieur Steve Bettschen, vigneron oenologue en biodynamie. Photo Bertrand Rey

    Steve Bettschen a un parcours de dégustateur avisé. Il s’est lancé dans le métier de vigneron encaveur il y a 10 ans. Deux parcelles de vignes situées à Conthey et à la Sarraz composent sa gamme PHUSIS. La gamme MetaPHUSIS quant à elle est le fruit de récoltes achetées au gré des opportunités.
    Ici il s’agit d’une récolte de Gamay venant du vignoble de Valentina Andrei (Article à lire sur ce domaine : Valentina Andrei). Une occasion unique qui permet de réaliser une cuvée sur un seul millésime : 2015.

     

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    Domaine de la Cadette

    Domaine de la Cadette

    Le domaine est situé sur la commune de Vézelay, au nord de la Bourgogne. Les plants de Melon de Bourgogne, âgés de 25 à 30 ans sont cultivés dans le respect de la nature. A la cave, la  fermentation alcoolique se fait grâce aux levures indigènes, issues du même terroir que les raisins. Jean et Valentin Montanet n’utilisent pas de SO2 lors de la vinification.

    Domaine de la Cadette

    – Notes de dégustation –

    Melon de Bourgogne Domaine de la Cadette

    Melon de Bourgogne 2015

    Notes de dégustation : Le nez, un peu réduit au premier abord, offre des notes de coing et de pomme golden à l’aération. La bouche est vive et sapide. Le milieu de bouche donne de la perspective au vin grâce à un joli gras. La finale se développe sur des notes un peu iodées, accompagnées d’une belle amertume de pamplemousse… C’est un vin agréable, élégant et franc.

    Bodega Valdemonjas

    Bodega Valdemonjas
    Ribera del Duero

    4-Bodegas-Valdemonjas.-Interno

    Il s’agit ici d’une cave familiale qui a pour but de préserver et mettre en avant le patrimoine de la région Pago Valemonjas, située sur l’appellation Ribera del Duero. La philosophie de la maison est également de travailler au rythme de la nature…

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    Domaine de la Maison du Moulin

    Domaine de la Maison du Moulin

    Yannick Passas1

    Voilà un domaine en pleine ascension. Yannick Passas cherche à exprimer le meilleur de ses terroirs  à travers ses vins. Cette philosophie le pousse à travailler dans le respect de ses sols et de ses plantes. A la vigne comme à la cave chaque étape est réfléchie pour préserver la qualité intrinsèque du raisin et la sublimer… Un travail appliqué que l’on ressent à la dégustation…

    – Notes de dégustation –

    Fleur de pêche domaine de la maison du moulin

    Fleur de pêche 2015

    Ce 100% Chasselas vient d’une parcelle plantée sur un sol principalement argileux. Le cépage permet au terroir de se dévoiler et ce sol profond permet au cépage de s’exprimer au mieux. L’élevage de 18 mois sur lies est réalisé exclusivement dans des cuves en acier émaillé. Ce qui  préserve la fraîcheur de ce vin issu d’une année plutôt solaire.

    Notes de dégustation : Le nez est très floral on trouve l’acacia, la rose avec des touches un peu plus végétale marquée par des notes d’eucalyptus. En bouche le vin est à l’équilibre entre tension et onctuosité avec des arômes fruités délicats de pêche blanche. La finale est longue et accompagnée de pointes légèrement poivrées. Elle laisse une jolie sensation de sapidité en bouche… Un vin tout en délicatesse..

    chai-a-barriques_Domaine de la maison du moulin

    Romanée-Conti 1940

    Romanée-Conti 1940

    Domaine de
    la Romanée-Conti
    1940

    Domaine de la Romanée Conti

    Il m’était difficile d’imaginer que j’allais déguster l’un des plus grands vins au monde…

    C’est une expérience unique dans la vie d’une passionnée de vin, qu’il m’a été donnée de vivre ici…

    Situé dans le village de Vosne-Romanée le domaine de la Romanée-Conti exploite 25.5 ha de vignes réparties sur 8 appellations Grand Cru. « Romanée-Conti », 1.8 ha de vignes, est la propriété exclusive du domaine éponyme, on parle ici d’un monopole.

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    Domaine Robert-Denogent

    Un domaine qui se veut authentique et peu interventionniste…
    Le domaine familial s’étends sur 6.5 ha avec une grande majorité de chardonnay. Les vignes sont travaillées manuellement, et les produits chimiques sont bannis du vignoble.  A la cave les levures indigènes sont privilégiées et  les manipulations sont minimes. Pour toutes les cuvées le vin est élevé sans bâtonnage dans des barriques de 225 l. Le but étant de mettre en avant l’impact des différents terroirs.

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    Maison En Belles Lies

    Pierre Fenals a décidé en 2009 de quitter l’effervescence de la vie parisienne pour réaliser un rêve de longue date. Il s’installe alors en Bourgogne, sur la Côte de Beaune, pour y faire du vin. Ce qui était une passion et un rêve devient un quotidien. La Maison en Belles lies possède 2.5 ha et achète le fruit de 4 ha de vignes. Pour Pierre le vin se fait avant tout dans la vigne. Il travaille au plus proche de ses ceps en appliquant les préceptes de la biodynamie. Il impose ce même cahier des charges aux vignerons qui le fournissent en raisin.

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    Ustinov

    Un vin de deux d’artistes.

    C’est l’association de deux artistes qui a permis de créer ce vin.
    Le sculpteur Igor Ustinov et le vigneron-œnologue de la Maison du Moulin, Yannick Passas.
    Deux artistes passionnés de vins, une vigne de chasselas remarquable sur un terroir unique, une énergie positive, et une volonté de partager… Voilà le savant mélange qui a donné naissance à cette cuvée Ustinov.
    Et ce vin  donne bonne conscience. En éffet les revenus qu’il génère sont remis à la fondation Ustinov. Une fondation qui lutte contre les préjugés…

    « Noyons nos préjugés »

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    Pardevalles

    Cette cave familiale a été fondée en 1950. Il s’agit aujourd’hui de la 3ème génération qui gère les 30 ha. de l’exploitation. Ce domaine est situé au nord de l’Espagne, sur l’appellation Tierra de Leon. Cette appellation a la particularité de se trouver sur la route de Compostelle. Cette place lui a permis de s’enrichir au fil des années d’une grande diversité de cépages apportés par les pèlerins.

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    Le Gouais,«Casanova des Cépages»

    Une verticale unique du cépage Gouais  proposée par le Domaine Chanton.

    Avec plus de 1000 m d’altitude, ce domaine familial est situé dans la région viticole la plus haute d’Europe, dans la vallée de Visp, en Haut-Valais. Depuis 1944 3 générations se sont succédées au domaine avec pour but de préserver des cépages « presque » oubliés. Ils cultivent ainsi le Himbertsha, le Lafnetsha, le Eyholzer Roter… Et le Gouais !

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